Place aux coachs · exploration

Planification de saison

Version épurée. Exit les périodes-tiroirs et les assistants à rallonge : une saison, ce sont des thèmes — ce qu'on veut faire progresser — dans lesquels on crée ses entraînements. Les thèmes se chevauchent librement, les vacances sont des trous assumés, et l'écran répond d'abord à la seule question du mardi soir : qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ?

Le modèle, en trois objets
La saison

Un nom (celui de l'équipe), deux bornes, des catégories — plus, si on veut, un groupe de travail avec qui la partager. Pas de mots-clés : ils vivent sur les thèmes. Elle porte les thèmes, et rien d'autre : c'est tout ce qu'on demande à la création.

Le thème

Un titre, un texte libre (TipTap), des tags, une période indicative. Plusieurs thèmes peuvent courir en même temps — un fil de fond sur l'année, un thème serré sur six semaines.

L'entraînement

Créé dans un thème, ou rattaché après coup. Il garde sa date, facultative — on la pose d'un clic depuis la ligne du thème.

Les trois cas d'usage
01

Le coach qui démarre

Crée une saison vide, pose ses thèmes (titre, texte, tags), puis crée ses entraînements dedans, au fil des semaines.

02

Le coach qui a déjà 47 entraînements

Crée sa saison et range son historique dans les thèmes : sélection multiple, suggestions par mots-clés, rattachement sans copie.

03

Le coach qui recommence en 2027–2028

Duplique la saison précédente : les thèmes sont recopiés, les entraînements rattachés, les dates repartent à zéro. Il n'a plus qu'à améliorer.

Les écrans
01

Planification — vue d'ensemble

La page d'entrée, au clic sur « Planification » : une carte par équipe, avec la séance qui vient et les thèmes du moment. On entraîne souvent plusieurs équipes — cet écran répond avant d'ouvrir quoi que ce soit. Les saisons archivées sont au même endroit, repliées en bas, avec la duplication vers l'année suivante.

Ouvrir →
02

La saison — desktop

L'écran principal. En haut, la prochaine séance prête à animer. Puis la trame : une frise mois par mois où l'on voit les thèmes se chevaucher et les vacances hachurées. Puis les thèmes, éditables en place, chacun avec ses entraînements et un bouton « nouvel entraînement dans ce thème ».

Ouvrir →
03

La saison — mobile

Planification ouvre sur toutes les équipes. Chaque carte tient la planification entière de sa saison : bornes et compteurs, groupe de partage, la séance qui vient avec un bouton Animer qui la lance sans ouvrir la saison, la séance suivante, et les thèmes du moment avec période et nombre de séances. Le second écran est la saison elle-même.

Ouvrir →
04

Créer une saison

Une modale, un seul écran : nom, bornes, catégories (le sélecteur de l'app), plus un bouton Partager qui ouvre la liste des groupes de travail. Aucun mot-clé n'est demandé — c'est l'affaire des thèmes. Pas de deuxième étape — la saison s'ouvre sur son premier thème.

Ouvrir →
05

Rattacher l'existant

Coche, choisis un thème, valide. Les entraînements aux mots-clés proches remontent en tête, et la communauté propose ses entraînements sur les mêmes tags.

Ouvrir →
06

L'entraînement & les dates

Comment la saison se voit dans la liste des entraînements et dans l'éditeur, desktop et mobile — sur les composants existants (onglets de contexte, pilule de filtres, carte à rail) —, puis les trois règles qui règlent le problème des dates : la date se pose depuis le thème, dater n'est jamais obligatoire, et le tri existant ne change pas.

Ouvrir →
Décisions
Astuce : la touche T bascule clair / nuit — sauf sur les deux pages présentées sur fond sombre (le mobile et la modale de création), qui sont volontairement figées.
Un mot sur le vocabulaire : « séance » et « entraînement » désignent le même objet — l'entraînement de l'application. On dit « séance » quand on parle de celui qui est daté et qui arrive (« la séance de mardi »), « entraînement » quand on parle du contenu. Il n'y a pas de troisième objet : rien ne s'intercale entre le thème et l'entraînement.
Écarté à cette étape : les périodes exclusives qui découpaient l'année en tiroirs (un entraînement ne pouvait être qu'à un endroit, et les vacances créaient des trous gênants) ; l'assistant de création en quatre blocs, qui demandait des décisions avant d'avoir rien vu ; et le « banc » de séances non placées, remplacé par le rattachement dans un thème.